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Reviews, avis, critiques, coups de coeur, pensées philosophiques (ou pas),... de séries TV en cours ou passées

lundi 26 novembre 2007

Concert de Luke

          Allez, un petit article pour raconter ma vie, il y avait longtemps. Il y en a même pour ainsi dire quasi jamais eu. Mais aujourd'hui, tout change. Je me dévoile, je me mets à nu devant vous, ô peuple adoré. Enfin presque car c'est plutôt de Luke dont je vais vous parler. Un groupe de rock français dont vous avez déjà sûrement entendu parler ou vu un clip à la tv. Des chansons pour la plupart énergiques, toujours entraînantes.

          Ce vendredi 23 novembre à 20h, le groupe français était en concert au Botanique à Bruxelles. L'occasion pour moi de découvrir la salle de l'Orangerie. Une salle assez exigüe, rapprochant fortement le public de l'artiste et créant de la sorte une ambiance intime et décontractée très agréable. La première partie était loin d'être exceptionnelle d'un point de vue musical. La voix y était mais les mélodies et les paroles moins. Chapeau quand même car grâce au public et à la sympathie du chanteur, il s'est créé un vrai dialogue et beaucoup de moments très drôles en sont sortis. Aucun ennui durant les trois quarts d'heure qu'aura duré ce préambule.

           Vers 21h, le gros morceau arrive. Luke entre en scène et entame ce concert par le premier single de son nouvel album "A l'intérieur". Le concert reprendra quasiment toutes les chansons du 3ème et dernier album (logique) ainsi que de l'album précédent. Par contre, aucune trace de leur tout premier cd. Pas étonnant tant celui-ci est moins bon et dans un tout autre style, beaucoup plus calme. Car oui, ce qui est gai dans un concert de Luke, ce sont toutes ces mélodies énergiques qui font bouger un public qui n'aura mis que quelques chansons pour se déchaîner et "pogotter" dans tous les sens. "Soledad" en concert, ça bouge bien par exemple. Trippants aussi tous ces arrangements à la guitare et ces grandes envolées instrumentales.

          Le chanteur aura finalement dialogué assez peu avec le public mais quand il l'a fait, il était extrêmement sympathique. Cherchant par exemple à expliquer pourquoi avoir pris "Stella" comme titre de chanson plutôt que Maes ou Jupiler. La chanson "Zoe" était un peu longuette et je n'aime toujours pas "Je suis cuba" même si l'atmosphère y était avec les spots dirigés en pleine figure du public à chaque fois que le mot "Cuba" était prononcé afin de donner une impression de chaleur étouffante. Le concert s'est clôturé de bien belle manière avec "Paradis rouge", une excellente chanson qui nous fera maintenant à chaque fois un pincement au coeur quand on l'entendra car elle nous rappellera la fin d'un concert à jamais gravé dans ma mémoire. Totalement fan.

          Place maintenant aux vidéos et photos que j'ai pu prendre lors du concert.

"Soledad"

"Comme un homme"

"J'ai oublié" (c'est le vrai titre hein, je ne l'ai pas oublié)

"Hasta siempre"

"Les enfants de Saturne"

"La sentinelle"

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Posté par Squall1001 à 10:50 - Coin perso - Commentaires [2] - Rétroliens [0] - Permalien [#]


October Road : 1.02 The Pros and Cons of Upsetting the Applecart

OR_102     Diffusion originale : 22/03/2007

     Chaîne : ABC

     Audience : 11,50 millions

      Prévue courte au départ, la review du pilote ne l'a finalement pas été. La faute au contexte à mettre en place ainsi qu'aux divers personnages à présenter. Soyons plus concis à partir de maintenant.

          L'intérêt principal de la série réside pour le moment dans la relation Nick / Hannah. Seuls deux personnages intéressants, cela ne fait-il pas peu me direz-vous ? Pas vraiment car il faut prendre en considération la relation dans son sens général, c'est-à-dire avec toutes les personnes y interfèrant. C'est le cas de Ray, Eddie et Sam.

          Très peu de place pour Ray lors de cet épisode. On assiste juste à un dîner lors duquel il fait bien comprendre à Hannah toute la jalousie qu'il ressent envers Nick. On sent très bien que si Nick s'approche trop près d'elle, il ne tardera pas à sortir son costume noir de bad guy pour lui faire payer. Quand j'y repense, c'était quand même un peu facile de la faire sortir avec lui. Mettre ensemble l'héroïne de l'histoire avec le grand méchant. Un grand classique. Et quand je vois la taille de la ville et tous les hommes y vivant, je ne comprends pas trop l'argument d'Hannah "Le choix est assez restreint". Ca sent la justification bidon à plein nez, ce qui me conforte dans l'idée qu'elle est loin d'être folle amoureuse de lui. Tant mieux, j'ai envie de voir le côté sombre du gros chat.

          Eddie, de son côté, joue bien son rôle de rancunier beau gosse. Ne pardonnant pas à Nick sa trahison, il va ici plus loin en cherchant à lui faire du mal. Lui piquer Aubrey sous son nez est donc l'occasion rêvée. S'inventer un furêt qui parle, voilà la toute dernière technique de drague à la mode à Ridge. Pas encore essayé mais ça entre dans le top 10 avec "Haaave you met Ted ?". J'ai été étonné de voir Aubrey se laisser embobinner car elle semble être une fille plein de jugeotte, au caractère bien trempé. Peut-être attendait-elle juste la moindre bêtise de sa part, ce qui n'a pas tardé à arriver lorsque Eddie mentionne Nick dans la conversation. Eddie, renvoyé au vestiaire donc et le voilà qui se rabat sur la serveuse du bar. Y a pas de mal me direz-vous sauf que son physique rondouillet correspond à tout sauf à son genre de fille habituel. Des sentiments honnêtes ? J'en doute...

          J'aime toujours beaucoup le personnage de Sam. Un enfant intelligent qui a de la suite dans les idées. On continue ici à lui donner quelques scènes avec Nick afin de rapprocher les deux personnages. Un rapprochement en parallèle du grand mystère du moment : Sam est-il le fils de Nick ? La fameuse allergie aux arachides semblait être un indice déterminant pour Nick mais Hannah lui prouve que celui-ci a tort en faisant lever la main de tous ceux présents dans le café et souffrant de la même chose. Une scène pas très réaliste. Cela jette en tout cas un froid supplémentaire entre Nick et Hannah et j'aime la tension règnant entre les deux personnages. Nick n'a aucune mauvaise idée derrière la tête mais Hannah a un caractère fort et ne se laisse pas faire. Elle ne veut pas qu'il s'approche de Sam, ayant sans doute peur qu'il s'en aille encore une fois et qu'il lui fasse du mal. Elle lui déballe le nom du père mais est-ce la vérité ? La scène avec le père de Nick qui emmène un chat inconnu chez le vétérinaire rien que pour sam est en tout cas excellente et très drôle. Ca fait du bien car la série a tendance à manquer un peu d'humour.

          Toute l'intrigue autour de Nick remuant ciel et terre pour se faire accepter en tant que prof à l'université n'était pas très intéressante et surtout pas très réaliste. Après s'être fait jeter deux fois, il finit par se faire accepter en suppliant la doyenne à genoux en pleine nuit devant sa maison...Bien sûûûûr. Une doyenne qui n'est autre que la Sherry Palmer de 24h chrono.

          Pas d'intrigue pour Physical Phil (d'un autre côté, qu'est-ce qu'on va bien pouvoir lui donner ?) et très peu pour Ikey et Owen. On comprend juste que ce n'était pas un "one shot" vu qu'Alison dit "A mardi" d'un air coquin à Ikey. On se demande tout de même ce qu'elle peut lui trouver en tant qu'amant. Je ne suis pas convaincu par le frère de Nick qui est selon moi sans aucun intérêt. Il n'apporte rien et ne me semble ni sympathique ni drôle. Son père par contre commence à parler quelque peu et peut jouer un rôle intéressant. Une petite remarque en passant : aussi bien Nick qu'Aubrey porte une écharpe super longue qui descend des deux côtés jusqu'aux pieds. Faut-il y voir un signe ? Oui, je sais, rien ne m'échappe.

          Et parce que la bande-son est toujours aussi agréable :

"Amanda" de Boston

"Every rose has its thorn" de Poison

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          Au final, un épisode sympathique mais moins accrochant que le pilote car on y apporte pas grand chose de nouveau. Là où le classicisme du pilote passait car tout était nouveau, on a plus de mal ici. Tout l'environnement de la petite ville reste en tout cas agréable. (Et je n'arrive toujours pas à être concis, damned)

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Posté par Squall1001 à 01:48 - October Road - saison 1 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

dimanche 25 novembre 2007

October Road : 1.01 Pilot

OR_101      Diffusion originale : 15/03/2007

      Chaîne : ABC

      Audience : 13,93 millions

        Après mûre réflexion, je me suis finalement décidé à écrire un article pour chacun des 6 épisodes de cette saison 1 en lieu et place d'un seul gros message reprenant l'entièreté de la saison. Etant donné que l'objectif est de se remettre dans le bain, ce ne seront pas des reviews aussi longues que d'habitude.

          Images vieillies, coiffures ringardes et looks dépassés. Nous sommes 10 ans dans le passé et Nick profite une dernière fois des charmes de sa jolie petite amie, Hannah. Un "goodbye sex" comme le dit Eddie en faisant soudain irruption dans la chambre. Eddie, un ami de Nick, avec lequel il s'apprête à ouvrir une société de poses de fenêtres subtilement baptisée "Best friends windows". Un projet qui pourra voir le jour une fois Nick rentré de son périple de 6 semaines en Europe. L'heure des adieux donc avec la présence de tous ses amis : Physical Phil, Ikey, Owen (en plus d'Hannah et Eddie). N'oublions pas Ray, surnommé Big Cat, qui semble plutôt être un ennemi de la bande. Beaucoup de nouvelles têtes en une fois et il faudra un certain temps d'adaptation avant de bien situer chacun de ces joyeux lurons. Pourtant, on a là dès le début la quasi-totalité des personnages qui seront importants dans la suite.

          Rien ne se passe jamais comme prévu et Nick n'est jamais revenu de ce voyage initiatique. L'aventure lui ouvrait grand les bras, il avait besoin de se trouver et cela lui a semblé nécessaire afin de trouver sa voie. Aucune nouvelle durant 10 longues années si ce n'est quelques coups de fil à son père et son frère. Il a laissé tous ses amis ainsi que sa petite amie dans le vent. Il n'a pourtant pas perdu son temps durant ces 10 ans car il a écrit un livre à succès à New-York en se basant sur les histoires et les secrets de sa ville natale, Ridge. Des personnages qui ne sont pas pure fiction mais qui sont des adaptations des personnes qu'il avait l'habitude de cotoyer auparavant. Dix ans plus tard, le voici qui prend la décision de revenir dans sa ville natale pour y donner une conférence. Un retour périlleux.

          Tout l'épisode servira alors à mettre en place la situation et les différents personnages. On assiste aux retrouvailles de Nick avec chacune de ses vieilles connaissances. Intéressant de voir les réactions de chacun après une si longue absence. Assez étonné que la plupart de ses amis ne lui tiennent pas du tout rigueur de son silence radio et de ce qu'il a pu raconter dans son livre. Cela peut sembler bizarre de ne plus donner signe de vie tout d'un coup pendant si longtemps mais il faut penser que nous sommes aux USA et de New-York à Ridge, il y a déjà une trotte. On fait donc connaissance avec Owen, qui a plutôt bien réussi sa vie puisqu'il a une femme, Alison, et deux enfants. Vient ensuite Ray qui semble posséder pas mal d'installations dans la région et qui est sans conteste le bad guy peu apprécié. Surtout qu'il est l'actuel petit ami d'Hannah. Ikey ressemble à un petit ouvier alcoolique et il a couché avec Alison tandis que Phil reste enfermé chez lui depuis les événements tragiques du 11 septembre. Un concept assez original mais il faudra voir quel genre d'intrigue il pourra nous offrir dans un espace si confiné.

          Les seuls bémols proviennent d'Eddie et Hannah. Quoi de plus logique que la rancoeur d'Eddie qui a vu leur projet d'entreprise tomber à l'eau. Une rancoeur qui semble énorme et surtout irréversible puisqu'il lui affirme qu'il ne pourra plus jamais être son ami. Une tension entre les deux hommes qui risque d'être intéressante car Eddie est du genre colérique et rancunier mais on sent encore le profond attachement qui existait entre les deux hommes. Une rancoeur d'autant plus justifiée pour Hannah qui a vu son copain la lâcher du jour au lendemain sans explication. Une femme au caractère fort qui sait ce qu'elle veut et qui ressemble comme trois gouttes d'eau à Nina d'Everwood. Le même genre de caractère en plus. Ce n'est pas une mauvaise chose. Restent encore le frère et le père de Nick. Ce dernier semble assez désintéressé du retour de son fils et semble vouloir évite toute discussion avec lui. De manière générale, j'ai trouvé assez bizarre que personne ne l'interroge sur ces dix dernières années.

          Dernier personnage dont il faut parler : Sam. Qui est-ce ? L'enfant de 10 ans d'Hannah. Dix ans oui. Un âge pas anodin qui nous fait nous poser la question : et si c'était le fils de Nick ? Hannah lui affirme que non mais l'allergie à l'arachide que Nick et Sam ont en commun est là pour laisser plâner le doute. Voilà en tout cas une intrigue qui sera sans nul doute importante. Le personnage de Sam est en tout cas extrêmement sympathique et son duo avec Nick fonctionne très bien. Nick qui est interprété par Bryan Greenberg, un acteur fort sympathique.

          J'allais oublier Aubrey, une fille de l'université dont Nick fait la connaissance. L'heureux chançard car elle est très agréable à regarder. On voit venir de loin une future relation entre les deux personnages mais attention au triangle amoureux avec Hannah car on sent dans son regard que Nick aimerait reprendre les choses là où il les a laissées. Chose impossible car en dix ans, les choses bougent, les gens évoluent (enfin pas tous hein).

          Beaucoup de chansons lors de ce pilote mais c'est loin d'être désagréable tant les musiques sont bien choisies. J'adore quand tout le groupe de copains se retrouve et font semblant de chanter avec de faux instruments. Très entraînant. Une bonne bande-son donc. Pour le prouver :

"Don't look back" de Boston

"Take it on the run" de REO Speedwagon (ambiance années 80 yeaaah)

"Who knew" de Pink

Voici maintenant les 4 premières minutes de l'épisode :

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          Au final, une série qui reste pour le moment dans le classique mais qui est loin d'être déplaisante. Certes, il n'y a pour le moment rien d'original mais j'aime bien l'ambiance qui se dégage de l'ensemble ainsi que la bande-son. Pas trop de personnages boulets à l'horizon pour le moment (le genre de choses qui peut vite changer, j'ai un peu peur pour Phil notamment) et même plusieurs personnages et relations dont on sent le potentiel : Nick, Hannah, Sam, Eddie, Ray,...On voit bien le décalage entre les dix années et l'ambiance de la ville est agréable.

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Posté par Squall1001 à 23:36 - October Road - saison 1 - - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

jeudi 22 novembre 2007

October Road bientôt sur SeriesView

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          Ce jeudi 22 novembre marque le retour de la série lancée l'année passée par ABC. Une saison 2 qui fait suite à une première saison longue seulement de 6 épisodes. L'histoire ? Comme je suis paresseux, voici le très bon résumé provenant de SeriesLive. Bref, concis, complet. Que demande le peuple ?

Nick Garrett est un écrivain renommé, son plus gros succès est un livre qu'il a écrit en se basant sur les histoires et les secrets de sa ville natale. Ville qu'il a quitté à l'age de 18 ans pour les vacances d'été mais il n'est jamais revenu. La sortie de son livre a blessé beaucoup de personnes à October Road, notamment Hannah, son ancienne petite amie et Eddie, son meilleur ami de l'époque. Pour eux, Nick a trahi leurs confiances et leurs secrets. En manque d'inspiration, il décide d'accepter un poste de professeur à l'université d'October Road. Nick va maintenant devoir faire face à son passé et s'expliquer sur ses choix.

          Nick est interprété par Bryan Greenberg que l'on a pu voir dans One Tree Hill (Les frères Scott) dans le rôle de Jake. Avec seulement 6 épisodes, difficile de construire une intrigue bien ficelée sans savoir si la série ira au-delà. La série étant maintenant renouvelée pour une seconde saison complète, on peut en espérer beaucoup.

          La série m'ayant plu, sans m'avoir bouleversé, et que je serai au rendez-vous pour le lancement de la saison 2, là voici qui va faire son apparition sur le blog. Un drama de plus, ça ne fait pas de mal. Pour se remettre dans le bain, je publierai prochainement un article traitant des 6 épisodes ayant constitué la première saison de cette série qui pourrait bien profiter de la situation actuelle aux USA pour tirer son épingle du jeu.

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Heroes : 2.06 The line

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Diffusion originale : 29/10/2007

Chaîne : NBC

Audience : 10,51 millions

             Un ordre d'évacuation ? C'est un peu ce que l'on a envie de recevoir pour s'en aller loin loin loin, tant on est loin d'être passionné tout au long de cet épisode. L'épisode précédent avait très légèrement remonté le niveau du mauvais 4ème épisode mais on replonge ici dans des quêtes amorphes.

          Peter   Peter apparaissant dans le rappel des épisodes précédents, on allait forcément le revoir. Pourtant, il faudra attendre la toute fin de l'épisode pour jouir (doucement mesdemoiselles) de la présence de l'amnésique Irlandais. Peter ayant peint un endroit situé à Montréal lors de l'épisode précédent, c'est tout naturellement qu'il s'y rend ici avec sa muse. Un endroit qui porte le fameux sigle ainsi qu'un mot adressé à Peter "Le monde est en danger. Nous avions raison au sujet de la compagnie. C'est à nous de jouer. Adam (petite dédicace au copain de ma soeur qui porte le même nom...soit). Qui est cet Adam ? Qu'ont-ils fait ensemble ? D'autant plus intrigant qu'il y a un dossier au nom d'Adam à la compagnie. Ce mot est la seule partie intéressante et mystérieuse de l'intrigue parce que, pour ce qui est du reste, c'est assez mauvais. Peter demande de connaître le futur et voilà ti pas qu'on l'envoie d'un coup  à New-York le 14 juin 2008. Fort hein  ?! Une ville désertée sans doute à cause d'une épidémie. On tient maintenant l'objectif de l'année : empêcher cette catastrophe d'arriver. Hmm, quelle originalité...Quand on n'a pas d'idée, on remplace une bombe par une maladie et hop on en fait une nouvelle saison. N'oublions pas la remarque subtile de Peter sous un fond musical mystérieux de rigueur "Le 14 juin 2008, c'est l'année prochaine !". Noooon, sans blague.

           Claire / West    Les revoilà après un épisode d'absence. Surtout, cachons notre joie.  C'est toujours aussi mielleux, superficiel, ennuyant. En un mot : inutile. Debbie, la chef des pompom girls ne veut pas de Claire dans l'équipe et fait preuve d'une extrême mauvaise foi pour refuser son intégration. Une bataille de blondes en quelque sorte. Ca ne saurait pas voler bien haut. A propos de voler tiens, West fait marcher son super cerveau de Peter Pan de bas étage pour aider Claire. Une mise en scène ayant pour but d'effrayer Debbie et de la faire virer de l'équipe. C'est mal réalisé, convenu d'avance mais ça marche. Revoilà Claire pompom girl comme l'année passée. Encore original ça tiens. L'année passée, il fallait sauver la "cheerleader". Cette année, c'est son intrigue qu'il faudrait sauver.

           Hiro    Continuons dans les intrigues ennuyantes et inutiles avec un nouveau plongeon dans le Japon médiéval. Hiro et Takezo attaquent le camp ennemi et libèrent enfin le père de la jolie Japonaise. Seul hic, Hiro se téléporte avec elle pour sortir du camp. N'étant pas dupe, elle comprend enfin la supercherie et réalise que c'est Hiro son véritable héros. Un petit bisou et hop, on crée une faille spatio-temporelle puisque ceci n'était pas censé se passer. Faudrait quand même leur dire aux scénaristes qu'on s'en balance de la faille dans l'histoire japonaise. Le personnage de Takezo est lui par contre toujours excellent et j'ai bien aimé son changement de camp à la fin de l'épisode. Il traite désormais avec l'ennemi. Tout ça pour dire qu'on en a pas encorefini avec cette intrigue...Espérons que l'on aura au moins droit à un hara-kiri d'ici la fin, histoire de s'amuser un peu.

          Mohinder     Mohinder pratique toute une série de tests sur Monica, tout fraîchement ramenée de la Nouvelle-Orleans. Toujours pas très clair dans mon esprit quel est le but de la compagnie dans tout ça. Quoiqu'il en soit, Bob veut administrer une forme modifiée du virus à Monica afin d'annihiler ses pouvoirs. Mohinder, outré, choqué, interloqué, ne peut se résoudre à une telle infâmie et préfère jeter l'éponge et perdre tout le bénéfice de son infiltration dans la compagnie. Enfin, c'est pas comme s'il avait déjà découvert grand chose jusqu'à maintenant. Mais Bob est un grand psychologue (qui l'eut cru ?) et parvient à le persuader de rester en quelques mots. Il ne trouve rien de mieux qu'à lui flanquer une nouvelle partenaire : Nikki. Fallait bien qu'elle serve à quelque chose. Notons qu'elle a bien vite récupéré. Perplexe sur ce que cela va donner mais attendons de voir.

          Maya / Alejandro / Sylar    Passons maintenant aux deux intrigues les moins mauvaises de l'épisode. Six épisodes. SIX. C'est ce qu'il aura fallu aux Mexicains pour enfin passer la frontière. Dans le genre "on fait traîner l'intrigue", voilà encore un bel exemple. Alejandro est toujours aussi boulet même si, au final, il a tout à fait raison de se méfier de Sylar. Un Sylar qui redevient maléfique petit à petit et ça fait plaisir. On sent dans ses remarques tout ce que ça lui a coûté de perdre ses aptitudes mais un nouveau plan est en marche : pousser Maya du côté obscur de la force et l'utiliser comme une arme. Voilà qui ne devrait pas être trop difficile tant celle-ci est influençable. Un concept intéressant qui pourrait nous amener de bonnes choses. Bien aimé Sylar qui débite tout son plan à Alejandro alors que celui-ci ne comprend rien à ce qu'il dit.

          Bennett / L'Haïtien    Autre intrigue intéressante de l'épisode même si on ne croit pas une seconde à l'Ukraïne que l'on nous présente. Bennett retrouve ce qui fut à l'époque son mentor à la compagnie. L'homme qui lui a tout appris et qu'il doit maintenant torturer afin de découvrir où se trouvent les tableaux d'Isaac Mendez. On aurait dit du mauvais 24h chrono avec les coups de Jack remplacés par des pertes de mémoire provoquées par l'Haïtien. Ce qui fait plaisir, c'est de retrouver Bennett en bad guy qui n'hésite pas à supprimer son ancien partenaire. Il retrouve finalement les tableaux (pas tous aparemment) dans un endroit qui semble bien mal protégé mais passons. Des tableaux dont les dessins sont assez peu parlants pour le moment. J'aime pourtant bien l'idée.

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          Au final, ça va assez mal pour Heroes. Pas étonnant que les audiences ne suivent pas. La plupart des intrigues sont inutiles et ennuyantes et on nous refile une catastrophe à éviter avant la fin de la saison avec un New-York abandonné. Quelle originalité...Sylar et Bennett remontent un peu le niveau de par leur côté sombre. Et puis, where is Veronica Mars ?

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vendredi 9 novembre 2007

Supernatural : 3.04 Sin city

SN_304

Diffusion originale : 25/10/2007

Chaîne : The CW

Audience : 3,18 millions

          "Sin City", voilà un titre qui rappellera le film éponyme à bien des personnes. "Il va sûrement se lancer dans une subtile comparaison" se disent alors tous les cinéphiles avertis me vouant une admiration sans borne. Absolument pas. De la paresse ? Non. La raison est encore plus simple : je n'ai jamais vu ce film. De toute manière, on s'en fout. Concentrons-nous donc uniquement sur Supernatural.

            Nul besoin d'être un anglophone de talent pour comprendre que Sam et Dean font aujourd'hui irruption dans la ville du pêché. Une ville qui voit certains de ses habitants devenir comme possédés, détruisant leur famille, leur travail, leur vie. La faute aux démons relâchés des portes de l'enfer deux mois auparavant ? En partie. Mais également à cause de la nature humaine qui est loin d'être parfaite. C'est d'ailleurs le gros sujet de l'épisode qui se veut donc un poil plus philosophique qu'à l'accoutumée. Humains vs démons. Points communs, différences. Qui vaut mieux que l'autre ? Une discussion entre Dean et le démon (très jolie au demeurant, cf photo ci-dessus) assez intéressante. C'est dingue comme être enfermés ensemble dans un endroit exigu pousse à la réflexion. Un débat qui semble gagné d'avance lorsque l'on est un humain tant on ne voit que le mal représenté par les démons. Pourtant, les arguments avancés par le démon ne sont pas sans intérêt. Lorsque l'on voit tout le mal régnant sur terre avec les guerres, les famines, les meurtres et toutes les catastrophes, on peut réellement se demander si nous sommes mieux que les démons. Chacun défend ses propres intérêts. Tout comme nous, ils ont leur propre religion. Là où nous voyons un diable en la personne de Lucifer, ils y voient leur dieu. En lieu et place de monstres, on perçoit ici les démons en tant qu'une communauté pour la première fois dans la série.

          Une discussion intéressante également pour ce que l'on apprend au sujet de tout ce qui tourne autour de la porte de l'enfer. Ca fait du bien car on stagnait un peu sur ce qui était tout de même le premier vrai fil rouge de la saison. Le démon aux yeux jaunes avait bel et bien un nom : Azazel. Il était le chef de tous ces démons et avait pour objectif de faire de Sam le leader des troupes. Ceci n'ayant pas eu lieu, les démons se retrouvent maintenant disséminés un peu partout, chacun ayant l'envie d'être le nouveau chef. Des individualités dispersées à affronter en lieu et place d'une grosse troupe facilement localisable. Pas mal également ld'aborder le fait que Dean va se retrouver dans cet enfer d'où viennent les démons. Il est temps de s'inquiéter de quel temps il fait là-bas. Notons quelques répliques marrantes comme le "Viens me lècher les fesses" de Dean au démon.

          Le Sam ressuscité est-il le même ou a-t-il subi des transformations ? Une idée qui me plaisait bien et dont je faisais mention lors de l'épisode précédent. La phrase du démon dans le season finale de l'année passée ne pouvait pas être anodine. Je n'y croyais pas mais je reprends pourtant espoir dorénavant avec le doute qui s'immisce dans l'esprit de Dean. Pourtant, Sam n'a eu aucun comportement suspect jusqu'à présent. C'est vrai qu'il tue ici deux démons de sang froid mais pour quelle raison aurait-il dû hésiter et se retenir ? C'est ici Dean qui fait preuve de plus de compassion que d'habitude. Espérons que cette idée sera creusée dans la suite.

          On retrouve Bobby en chair et en os et plus seulement réfugié derrière son téléphone. Son occupation du jour ? Réparer le fameux colt capable de tuer n'importe quel démon. Une tâche bien ardue. Sauf peut-être avec l'aide d'un démon. Et qui est le dernier démon en date prêt à aider pour le moment ? Ruby évidemment. On peut se demander quel est son intérêt dans l'histoire mais on le saura sans doute bien assez tôt. On peut imaginer qu'elle aide les frères Winchester afin qu'ils éliminent le maximum de démons et ainsi lui laisser le champ libre pour devenir leur nouveau chef. Elle a forcement des idées mauvaises en tête de toute manière. Par contre, je n'ai pas compris d'où ils sortaient les balles car il me semblait qu'elles étaient en nombre limité. Bizarre de les utiliser pour tuer ce qui n'était finalement que deux bêtes démons.

          Très intéressante la discussion de fin entre Sam et Ruby. Toujours aussi mystérieuse, elle révèle à Sam qu'il aura à faire des choses dont il ne sera pas fier. Enfin, sauf s'il a changé. Encore une petite référence à une possible métamorphose de Sam. Mais que va-t-il être obligé de faire ?

          En bonus, les 7 premières minutes de l'épisode :

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         Au final, un épisode que je trouvais moins bon que les précédents durant toute une partie de l'épisode mais qui aura fini par me conquérir au fil des minutes. Il reste quand même un poil en-dessous des trois premiers épisodes de cette saison. L'intérêt principal réside dans la discussion entre Dean et le démon et par le mystère entretenu par le rôle de Ruby. Un peu moins d'action donc. Pas de trace de Bela par contre. A croire que les deux nouvelles héroïnes ne peuvent apparaître simultanément.

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jeudi 8 novembre 2007

Supernatural : 3.03 Bad day at Black Rock

SN_303          Diffusion originale : 18/10/2007

          Chaîne : The CW

          Audience : 3,03 millions

          En voilà un épisode atypique sortant tout à fait de ce que l'on a l'habitude de voir dans Supernatural. Croyez-le ou non mais dans cet épisode, Supernatural lorgne du côté de How I met your mother et consorts. On fait dans le comique tout en maintenant une ambiance sombre.

          "Bad day at Black Rock". Rien que le titre, j'aimais déjà. Ne me demandez pas pourquoi, ça ne s'explique pas. Il y a de ces titres qui nous interpellent et qui laissent présager d'un bon épisode. C'est le cas de celui-ci. Là où je faisais erreur par contre, c'était d'imaginer un épisode bien noir. Même si l'on reste bien évidemment dans un environnement sombre propre à la série, cet épisode multiplie les situations comiques pour en faire un des épisodes les plus drôles depuis sa création, si ce n'est le plus drôle, tout en restant tout à fait crédible.

          SN_303_b                                                                                           Retour de l'un des personnages de la saison passée, Gordon. Si vous ne vous souvenez plus de lui, n'appelez pas votre médecin en craignant des pertes de mémoire, je suis dans le même cas que vous. Et je suis normal (...) donc vous aussi. J'avoue que sa tête me rappelle vaguement quelque chose mais je ne le situais plus. Si j'ai bien compris d'après ce qu'il est dit, il s'agissait d'un chasseur lui aussi. Imparfait ? Oui car il est dorénavant en prison après avoir été aux prises avec les frères Winchester lors du season finale de l'année passée. Il semble convaincu que Sam est maléfique et est responsable de l'ouverture des portes de l'enfer. Et là, je me suis fait la remarque que ce serait bien que Sam montre petit à petit dans la saison des signes bizarres comme s'il devenait démoniaque car il ne serait pas revenu indemne de la mort. Mais je crois que je rêve un peu. Cette saison, c'est Dean qu'il faut sauver, pas Sam. Revenons-en à Gordon qui charge donc un de ses associés, Kubrick, du meurtre de Sam. Bien que l'on croie au début que ceci sera le sujet principal de l'épisode, ce n'est pas le cas. Evidemment, Kubrick poursuivra Sam et sera tout près de le tuer mais cela est presque anecdotique dans le cadre de cet épisode. Par contre, ça annonce une nouvelle menace pour la suite avec Kubrick qui se prend le trip que Dieu veut la mort de Sam et l'ambition de Gordon de sortir de prison. On ne peut donc que se réjouir de cette nouvelle facette de l'histoire qui va encore amener des situations en plus.

          Une histoire qui s'étoffe encore avec l'introduction du second personnage féminin annoncé cette saison. Après Ruby, voici Bela. Une jolie jeune femme à l'accent particulier que vous pouvez apercevoir sur l'image ci-dessus (enfin, pas l'accent car je n'ai pas encore trouvé le moyen de faire parler des images, on n'est pas dans Harry Potter). Tout comme cela avait été le cas pour Ruby, je suis satisfait de l'arrivée de ce nouveau personnage. Du sang neuf féminin qui vient un peu bouleverser le train train quotidien des Winchester, ça ne fait pas de mal. A la différence de Ruby, Bela n'est pas un démon et est tout ce qu'il y a de plus humain. Il s'agit d'une sorte de voleuse qui dérobe les objets magiques afin de les revendre au plus offrant. Difficile de voir à présent à quoi elle va bien pouvoir servir mais elle semble néanmoins en savoir long sur tout ce qui est démons et surnaturel. Elle connaissait très bien l'existence de la cache secrète du père Winchester par exemple. Une cachette que j'aimerais bien revoir dans le futur car je suis sur qu'on peut y trouver plein de choses intéressantes. Son rôle paraît en tout cas moins évident que celui de Ruby mais on sent néanmoins qu'elle va se rapprocher de Dean tandis que Ruby sera davantage proche de Sam.

          Venons-en à la particularité de l'épisode : son humour. Un humour qui s'était petit à petit insinué dans les scripts de la série depuis la saison 2 et qui atteint ici son apogée. Non, on ne leur fait pas faire les clowns pour le plaisir. Des situations comiques qui sont amenées de manière subtile. L'objet dérobé par Bela dans la cache du père Winchester est une patte de lapin (découpé un vendredi 13 dans un cimetière pour ceuw que ça intéresse). Et comme tout un chacun le sait :"Qui a une patte de lapin peut faire l'malin". C'était juste pour la rime. Tout ça pour dire que son possesseur devient très chanceux. Le problème, c'est qu'une fois avoir perdu l'objet, c'est la poisse qui nous colle à la peau. Si fortement qu'il est impossible d'échapper à la mort endéans la semaine. Tout cela nous amène donc bon nombre de situations drôle, surtout la confrontation entre les frères Winchester et les voleurs. C'est tout d'abord ces derniers qui ont la patte de lapin et qui ont une chance incroyable lors de l'affrontement mais tout s'inverse lorsqu'ils la perdent. Les balles ricochent et n'atteignent plus leur cible, l'arme s'enraii, ils chutent sans raison et se cognent la tête,...Un combat très drôle à suivre. Dean qui est intouchable et qui dit être Batman, excellent !  S'en suit évidemment de multiples gags comme Sam qui se casse la figure, perd sa chaussure dans un égoût ou un appareil qui prend feu dans sa chambre. Dean, quant à lui, en profite nettement plus en jouant à la loterie. On le reconnaît bien là. Rien de tel qu'une petite vidéo pour vous prouver tout le potentiel comique de l'épisode :

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         Au final, un épisode vraiment bon et qui se démarque par tout son humour. Je n'aurais jamais cru utiliser cela comme critère pour Supernatural mais c'est pourtant le cas. On vit ici l'apogée de l'humour introduit lors de la saison 2 mais un humour tout à fait crédible, loin d'être gnangnan et s'intégrant parfaitement à la trame. Une trame qui s'enrichit d'un nouveau personnage féminin et d'une nouvelle menace en la personne de Gordon. Ca en valait lapin ne.

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Brothers and Sisters : 1.18 Three parties

BAS_118        Diffusion originale : 08/04/2007

          Chaîne : ABC

          Audience : 10,80 millions

          Titre français : "Une soirée de trop"

          Moyen comme épisode. Loin d'être mauvais mais loin d'être exceptionnel aussi. On se concentre ici sur 4 intrigues - Nora, Kevin, Kitty avec Sarah et Justin avec Rebecca -  en laissant totalement de côté tous les autres personnages. Pas de Tommy, de Joe, de Saul ou encore d'Holly. Encore moins de Julia bien évidemment, elle ne va tout de même pas apparaître dans deux épisodes d'affilée. Peu d'interactions entre les différentes intrigues, chacun restant un peu de son côté. Procédons de même.

          Nora : Sans aucun doute l'intrigue la moins bonne de l'épisode et même la moins bonne de toutes celles introduites dernièrement. Non, cette histoire ne m'attire pas du tout. C'est bien beau de vouloir enfin donner à Nora une intrigue totalement indépendante de sa famille mais on aurait pu lui trouver autre chose. Elle était déjà rentrée dans ce cours d'écriture on ne sait comment mais voilà qu'on nous la place dans une idylle avec son professeur. Une situation qui se voyait venir de bien loin. Du prévisible qui aurait pu passer si seulement ça n'était pas devenu ridicule. Le professeur couchait avec une de ses élèves de 20 ans mais la plaque pour Nora. Une Nora qui se laisse directement embobiner par les paroles de ce grand dadet et qui est prête à faire comme si de rien n'était. Sans compter Emily, l'amie de Nora, qui est on ne peut plus énervante et qui ferait mieux de s'occuper d'elle avant de venir imposer ses conseils d'habillement et d'attitude à Nora. Et, en plus, le timbre de voix et l'accent de ce professeur m'énervent. Non, vraiment rien de bien enthousiasmant là-dedans et prions pour que Nora le remarque rapidement et passe à autre chose dans les plus brefs délais.

          Kevin : La situation avait commencé à changer avec l'épisode précédent avec Chad qui adoptait petit à petit une attitude bien meilleure que celle qu'il avait à ses débuts. Il continue ici dans la bonne voie même si on passe par quelques retournements de situation. Au réveil (enfin, à l'aube plutôt, quelle idée de se poser des questions existentielles à cette heure-là), Chad se décide une bonne fois pour toutes ; ce n'est plus possible de vivre ainsi, isolé du monde extérieur de peur que la vérité sur son homosexualité n'éclate au grand jour. Ce jour est le jour du coming out. Une décision qui aurait dû ravir Kevin. Au lieu de cela, celui-ci se fâche, prétendant en avoir assez des sursauts de Chad qui ne sont que temporaires et décide de mettre un terme à leur relation. Une réaction un peu forte (digne d'un connard comme le dit Chad) que l'on peut tout de même comprendre étant donné toute l'incertitude dont fait preuve Chad depuis le début. De plus, Kevin a sûrement toujours en tête sa discussion avec l'agent de Chad. Sauf que cette fois-ci, Chad va jusqu'au bout et annonce sur son site internet (oui, très à la mode la série) son homosexualité. L'occasion de revoir l'espace de quelques secondes le type du site Skinnyminnie. Il me fait rire ce petit asiatique fouineur fou d'informatique. Quoiqu'il en soit, cet acte prouve (enfin) la bonne foi de Chad et change tout dans l'esprit de Kevin. Le problème, c'est que les dernières paroles de Kevin ont elles tout changé dans l'esprit de Chad qui veut poursuivre sa nouvelle route seul ou, en tout cas, sans Kevin. Une dernière scène très belle qui fait partir Chad par la grande porte. Je n'aurais jamais cru dire ça mais le personnage aura fini par gagner ma sympathie au fil des épisodes et son intrigue auBAS_118_bra finalement été bien traitée sur la longueur. On en avait fait le tour, il était juste temps de partir.

          Justin et Rebecca : L'intrigue que j'ai préférée et mes deux personnages favoris de manière plus générale. Une dynamique entre les deux Walker qui fonctionnent bien avec une Rebecca qui joue maintenant le rôle de la bad-girl tandis que c'est Justin qui paraît sage à côté et qui doit la modérer. Pas facile pour lui de l'accompagner dans une soirée pleine de débauche où la salle de bains permet de souiller son corps de toutes sortes de substances illicites au lieu de l'en nettoyer.  C'est la première fois qu'il se retrouve confronté à cette situation depuis sa sortie du centre de désyntox. Ici, c'est Rebecca qui se laisse aller et c'est une bonne idée de combiner les deux intrigues ; Rebecca plonge tandis que Justin se maintient à la surface. Justin tente de s'occuper d'elle et de la protéger comme un soi-disant grand frère, ce qu'elle ne manque pas de lui reprocher, totalement défoncée On sent là tout son désespoir actuel et la rancoeur qu'elle porte de ne pas avoir été intégrée dans cette famille. Une interprétation nickel d'Emily VanCamp qui ne manquera pas de rappeler sa performance magistrale lors de la saison 2 d'Everwood. J'espère en tout cas que l'on continuera de creuser la psychologie de Rebecca et que l'on exploitera son sentiment de solitude. On peut entendre "Something beautiful" de Tracy Bonham lors de la soirée, une très bonne chanson que voici

          Kitty et Sarah : Une intrigue amusante au pays des artichauts. Oui, vous avez bien lu. Kitty doit se rendre dans la ville natale de McCallister afin d'y interviewer des gens l'ayant cotoyé dans sa jeunesse. Sarah l'accompagne pour le week-end et il se trouve que la ville est totalement dédiée aux artichauts. Des artichauts sous forme de nourriture, de boisson, de déguisement,...Le genre de célébration qui rappelle un peu Gilmore Girls ou plus récemment Men in trees. Deux situations amusantes ; la première est l'interview de l'ancienne petite amie de lycée de McCallister. Kitty essaie de lui faire dire toute sorte de mauvaises choses au sujet de McCallister, convaincue qu'il ne peut être un saint (c'est un homme, il a forcément ses défauts). Un dialogue assez drôle. La seconde conversation entre les deux femmes sera quant à elle beaucoup plus dramatique. La jeune femme a trompé McCallister et est tombée en sainte mais McCallister l'a tout de même aidée alors qu'il n'avait que 17 ans et que ce n'était pas son enfant. Un enfant dont elle aurait pu se faire avorter mais cela n'aurait alors pas été dans la politique des choses (nouvelle expression héhé). Déjà à cet âge-là, le jeune McCallister avait ses idées. Une histoire un peu trop dramatique dont on aurait pu se passer mais qui est là pour dépeindre un portrait du sénateur. Seconde situation amusante : Sarah et Kitty se saoûlant dans un bar et finissant même par se retrouver dans une fête interdit aux majeurs. Une scène qui rappelle l'épisode du ranch vers la mi-saison qui avait déjà démontré combien Sarah savait boire et retomber en adolescence. Une attitude qui contraste avec son désespoir de tous les jours. Malgré une très bonne tension toujours aussi efficace entre Kitty et McCallister tout au long de l'épisode, ils finissent par se réconcilier. De vrais coeurs d'artichaut.

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         Au final, un épisode moyen qui se laisse suivre sans ennui mais sans aucun sursaut d'excitation non plus. La faute peut-être à des intrigues trop cloisonnées et à la mauvaise histoire de Nora et son professeur. On peut dire au revoir à Chad qui aura su se bonifier au fil des épisodes.

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Posté par Squall1001 à 17:19 - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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