samedi 9 août 2008
Kyle XY : 1.06 Blame It On The Rain
Après un 5ème épisode un peu décevant, on tient ici le meilleur épisode de la série jusqu'à présent. Pas de thème du jour du "Petit Kyle apprend la vie" ou d'histoires gnangnan de jeunes adolescents en soirée ou lors de la rentrée des classes. Au contraire, un univers plus "apocalyptique" puisque le temps se déchaîne avec une pluie battante qui oblige les différents protagonistes à rester enfermés dans la maison des Trager. Une situation de huis-clôs en quelque sorte que j'apprécie toujours d'autant plus que j'aime la pluie (quand je suis à l'intérieur bien évidemment).
On retrouve ici la dynamique entre les divers personnages. Une dynamique que l'on avait un peu perdue lors de l'épisode précédent et qui manquait tout de même cruellement que pour réellement apprécier le côté drama de la série. Les petites remarques piquantes (au tabasco) de Josh àl'égard de sa soeur ou de Kyle font toujours mouche (bzzz). On s'aperçoit ici que ses petites insinuations depuis le début de la série comme quoi Kyle serait un alien, n'étaient pas anodines et ont ici un impact. Kyle se comporte enfin comme un humain "normal" (ça existe ?) avec des états d'âme qu'on ne lui connaissait pas, à savoir son passé. Problème néanmoins : le manque total de charisme de Matt Dallas. Autant il est doué pour jouer l'ado bêta, autant en tant que philosophe Dawsonien, ça passe vachement moins bien.
Si fil rouge il y a lors de cet épisode plus mystérieux que les autres, c'est bel et bien celui de l'intrigue de Tom et du passé de Kyle. Enfin ! Kyle se souvient du visage d'un homme sous la pluie. Un homme qui est sans aucun doute l'homme assassiné. Une mémoire qui revit, ça gêne beaucoup Tom et ce qui semble être son chef au téléphone. Le cadavre serait celui d'un prof d'université. A creuser dans le prochain épisode.
Remarquons qu'à l'instar de Lost, la série possède également ses chiffres mystérieux. Des chiffres révélés lors d'une partie de spiritisme alors que Kyle demandait sa date de naissance. Là où la série diffère de Lost, c'est que ce mystère est bien vite résolu puisque l'on aperçoit à la fin de l'épisode que ces chiffres constituent un code inscrit sur la carte d'accès...
Kyle XY : 1.05 This Is Not A Test
Pourquoi avoir fait le choix d'une telle image en tant que fière représentante de l'épisode alors qu'une photo au lycée aurait été bien plus logique au vu du thème de l'épisode ? Tout simplement car elle représente ce qui me fait poursuivre l'aventure Kyle XY. C'est sans aucune équivoque la poursuite du mystère entourant Kyle qui me pousse à poursuivre. Bien évidemment, le tout avance lentement puisqu'il ne s'agit que de petites scènes disséminées ça et là lors de chaque épisode. Aussi lentement qu'un Lost lors de la saison 2 diront certaines mauvaises langues.
Tom, maintenant au chomage depuis sa démission de la mystérieuse compagnie dont il faisait partie, n'a pas tardé à retrouver du travail. Le voilà membre d'une agence de sécurité. Une excuse toute faite pour expliquer son intrusion chez les Trager. Que pouvait-il bien y chercher ? On peut se demander en quoi Kyle est si important à ses yeux. Cela reste pour le moment assez mystérieux. Quoiqu'il en soit, le voilà qui joue à Secret Story avec les caméras de la maison...
A côté de cela, après le classique épisode de soirée estudiantine, place à l'étude et au traditionnel épisode de rentrée des classes. Finies les beuveries (enfin non mais c'est ce qu'on aime faire croire), place à l'étude. La bonne blague. Place surtout aux règlements de compte post soirée. Toute une première moitié d'épisode assez ennuyante. Le cours de rattrapage de Josh ou pire encore, les histoires de fillettes de 10 ans de Lori et Hillary, sont peu intéressants et surtout gamins. On se rattrape un peu par la suite. J'ai notamment bien aimé Deichman, l'élève renié de tous dont Kyle fait la connaissance. Mais, un dessin de lui en guise de cadeau ? Très homosexuel tout cela. A quand le bisou ? Après tout, il faut bien qu'il apprenne toutes les choses de la vie le petit Kyle.

