samedi 9 février 2008
In Treatment : Pilot
Ca faisait longtemps que je n'avais pas testé une nouvelle série sur le blog. "In Treatment" va me permettre de remédier à ce manquement. Outre le fait de marquer le retour de la review d'un pilote, cette série présente également la particularité d'être une série diffusée sur HBO, la célèbre chaîne câblée américaine à l'origine de succès tels que "Six Feet Under", "Sex And The City" ou encore "Oz". Celle-ci a débuté le 28 janvier.
Le charmant homme d'âge mûr que vous pouvez voir sur l'affiche ci-contre, c'est Paul. Mais qui est Paul ? Paul est un thérapeute et comme tout thérapeute, il thérapeutise (oubliez cette phrase, elle ne sert à rien). Parmi la masse de patients qu'il ne doit pas manquer d'avoir, on se concentre sur 5 d'entre eux. Cinq patients, cinq jours de travail dans une semaine. Le calcul est vite fait, il traite un de ces patients par jour. Chaque épisode est donc consacré à un unique personnage. Un format qui est respecté par sa diffusion à la TV puisque, contrairement aux séries habituellement diffusées une fois par semaine, "In Treatment" est diffusée quotidiennement du lundi au vendredi en respectant les jours de l'intrigue. Un concept intéressant qui pose néanmoins un problème : il faut attendre une semaine pour voir la suite de l'intrigue. Quoique, si on y réfléchit, c'est l'attente habituelle. Il faudra juste s'habituer à voir la série évoluer pendant une semaine sans aborder l'intrigue en question pendant une semaine.
Le lundi. Une journée toujours peu emballante moralement, une nouvelle semaine de travail s'annonçant devant nous. Le lundi, c'est la journée de Laura. Dès le début, j'ai aimé ce personnage et l'actrice qui l'interprète. Ce n'est qu'après quelques minutes que je me suis rendu comtpe qu'il s'agissait de Melissa George, l'actrice qui interprétait Lauren dans la 3ème saison de "Alias". Une bonne surprise de la retrouver ici. Une interprétation impeccable en tout cas.
Habillée de manière sexy et sortant tout droit d'une soirée, Laura semble abattue, assise sur le fameux canapé que chaque thérapeute doit se targuer de posséder. Durant tout la première moitié de l'épisode, Paul (le thérapeute donc, je précise si besoin était) ne fait que distiller soigneusement quelques mots et questions afin de comprendre ce qui arrive à Laura, sa patiente depuis un an déjà. Andrew, son petit ami, lui a soudainement posé un ultimatum : soit ils se marient soit il se séparent. Fâchée et sous le choc, Laura sort avec une amie dans un club. Elle raconte en détails à Paul tous les événements de la soirée, sa rencontre avec un inconnu qui a voulu coucher avec elle dans les toilettes, son refus à la dernière minute car elle a repensé à Andrew en entendant un homme uriner dans la toilette adjacente, la masturbation qu'elle a tout de même prodigué à cet inconnu,...Une histoire racontée de manière très crédible, avec des situations et des révélations crûes, dans laquelle on a aucun mal à entrer.
Toute cette histoire prend progressivement une autre signification lorsque Paul intervient de plus en plus en essayant de creuser ce qu'il s'est passé. Une histoire a toujours tendance à être façonnée par son auteur, elle n'est jamais subjective surtout lorsque celui-ci essaie de se voiler la face. On entrevoit donc l'envers du décor et on réinterprète les événements de la bonne manière cette fois. Très habile. C'est elle qui a en fait lancé en première l'ultimatum. Evidemment, Andrew a sauté sur l'occasion et ne lui laisse qu'un ou deux jours pour se décider, mais c'est qu'il existe un doute au fond d'elle. Un doute qu'Andrew a également puisqu'il la soupçonne de le tromper. Un adultère pas si imaginaire puisque ça fait un an qu'elle a rendez-vous hebdomadairement avec un homme, Paul. Oui, Laura est amoureuse de son thérapeute et le bruit de l'homme qui urinait ne l'a pas fait penser à Andrew mais l'a tout simplement ramené à la réalité et à la pensée de Paul. Chaque fait est réexaminé avec une signification nouvelle. Subtil.
Fan d'action, de mystères, de monstres, passez votre chemin. On est ici dans une série psychologique au ton calme, à l'ambiance on ne peut plus calme et dépouillée. Uniquement deux personnages, assis face à face, qui se parlent durant les 26 minutes que dure un épisode. On ne risque donc pas de s'embrouiller entre les différents personnages. On n'est pas ici pour une histoire complexe mouvementée mais bien pour développer un type de situation. La crainte, c'est que cela pourrait s'avérer être fort répétitif au fil des épisodes. Ca passe très bien lors de ce pilote mais si chaque jour, on ne fait que suivre une conversation entre deux personnes, ça risque de lasser. Il serait peut-être de bon ton de bouger un peu de temps en temps. On pourrait imaginer des flash-backs nous montrant les scènes que les patients racontent au lieu d'uniquement les écouter. De plus, si l'on n'accroche pas trop à un personnage, c'est tout l'épisode qui est plombé.
Les quatre autres jours de la semaine seront consacrés à quatre autres types de situation. Le mardi, Alex, un pilote de chasse toujours hanté par un raid aérien qui s'est mal déroulé. Le mercredi, Sophie, une gymnaste avec des rêves de jeux olympiques. Le jeudi, un couple marié au bord de la crise de nerfs et enfin, pour finir en apothéose, le vendredi, Paul ira consulter son propre thérapeute
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Au final, une série sympathique au format spécial de 26 minutes consacrées chaque jour à un jour de la semaine et donc à un patient. Une série simple, psychologique, au ton sans retenue, dans un environnement fixe et une ambiance dépouillée. La manière la plus simple de faire une fiction. Deux personnages, un endroit, une discussion. Rien de plus. Pas d'artifice inutile. La simplicité à l'état pur. Reste à voir si la série ne risque pas de lasser à la longue.
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mercredi 31 octobre 2007
Samantha Who ? : pilote
Un petit pilote d'une nouvelle série de cette nouvelle saison télévisuelle pour la route. Ca faisait bien longtemps ! Une série qui a déjà eu trois de ses épisodes diffusés sur ABC et qui est la nouveauté de cette année faisant la plus grosse audience en tournant aux environs des 15 millions de téléspectateurs. Chose assez rare cette année avec des nouveautés qui sont loin d'être des succès phénoménaux. Dès le script de départ, j'ai eu envie de m'essayer à cette sitcom. Mais de quoi s'agit-il exactement ?
Samantha, abréviationné (non, non, ce mot n'existe pas) Sam par la suite, s'est fait renverser par une voiture. Une scène violente que l'on nous épargne ici car elle n'y a pas sa place. Place ici aux moments comiques et non pas dramatiques de la situation. Moment comique qui ne tarde pas à arriver puisque dès la première scène, on voit sa mère en train de la filmer pour la célèbre émission américaine "Extreme makeover" alors qu'elle est dans le coma depuis 8 jours. Plus pour longtemps puisque celle-ci ouvre bien évidemment les yeux à ce moment-là. Dommage pour sa mère qui aurait bien voulu refaire la dernière prise. Seul problème : Sam souffre d'amnésie et ne se souvient absolument de rien, qu'il s'agisse de personnes ou d'événements. Chaque sitcom a son originalité sur laquelle elle est construite. Voilà celle de "Samantha Who ?". Une situation déjà exploitée dans bon nombre de séries auparavant mais rarement dans une sitcom. Une idée intéressante.
Tout l'intérêt réside donc dans la découverte progressive de qui était réellement Sam. Le tout sur un ton humoristique, loin du sérieux et des mystères d'un "John Doe" ou d'un "XIII". Tout est tourné à la dérision. Mais si Sam avait été une gentille petite fille sage, c'eut été trop facile et sans intérêt. Non. Au contraire, il est amusant de suivre Sam qui découvre au fur et à mesure qu'elle est loin d'être un ange. Impolie, narcissique, alcoolique et infidèle. Voilà le tableau qu'elle peut dépeindre d'elle à la fin de l'épisode. Une image peu reluisante qu'elle ne peut renier tant certaines de ses anciennes attitudes reviennent naturellement au galop tout comme le démontre la scène où elle se rend compte qu'elle ne dit ni "bonjour" ni "merci" au garde de l'hôtel. On ne peut pas changer ce que l'on est.
Quelques têtes bien connues au casting de cette sitcom. Sam, tout d'abord, qui est interprétée par Christina Applegate qui signe ici son retour dans une série TV. Pas grand chose à lui reprocher dans son rôle. Sa mère est interprétée par Jean Smart que l'on a pu voir dans le rôle de Martha Logan lors de la 5ème saison de "24 heures chrono". Son père est lui joué par Kevin Dunn. J'ai beaucoup aimé la relation entre elle et ses parents. Quelques remarques assez drôles comme son père qui lui fait croire dès qu'elle se réveille qu'elle est restée 19ans dans le coma. Des parents assez foufous donc. Une relation explosive puisqu'elle semblait être en conflit avec eux depuis deux ans avant son accident.
Dena, une de ses anciennes amies, est interprétée par Melissa McCarthy. Un nom qui fera sursauter et frémir de bonheur tous les amateurs de Gilmore Girls puisqu'il s'agit de l'actrice ayant joué le rôle de Sookie. Une actrice tout à fait adaptée à une sitcom. Son copain est lui joué par Barry Watson que l'on a pu voir dans "Sept à la maison". Tentons de faire abstraction de cette grosse erreur de parcours dans son CV. Sans doute le personnage le plus sérieux et le moins drôle jusqu'à présent. Faut dire qu'il n'a pas de quoi rire le pauvre. Sa femme le trompait dans son dos et il l'avait largué juste avant l'accident. Un pénible moment dont elle ne se rappelle évidemment plus. Reste enfin Andrea, sa meilleure amie. Personnage dynamique au franc-parler indéniable, elle est celle qui a sans doute poussé Sam du côté obscur de la force et qui s'apprête à recommencer avec la nouvelle Sam. Le personnage qui met le plus l'ambiance.
Une petite bande annonce de la série :
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Au final, une sensation étrange m'envahit suite au visionnage de ce pilote. Une sitcom est censé nous faire rire. Une chose qui ne m'est pas vraiment arrivé tout au long des 21 minutes de l'épisode. Pourtant, j'ai passé un bon moment. Une ambiance détendue et des situations plaisantes qui se laissent suivre avec plaisir. Difficile d'installer tout un contexte en un épisode et de nous faire rire aux éclats à chaque minute. Patience donc car l'idée de Sam qui découvre petit à petit qui elle était et qui constate qu'elle n'était pas quelq'un de bien est tout à fait propice à de bonnes intrigues. Voilà en tout cas une nouvelle série que je suivrai cette année.
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mercredi 5 septembre 2007
Bionic Woman : pilote
Bionic Woman. Un pilote qu'il me tardait de voir. Non pas en raison d'un thème spécialement accrocheur mais plutôt car cette série est une des plus attendues de la rentrée. Une série avec des supers héros aux supers pouvoirs. Ca ne vous rappelle rien ? Heroes bien évidemment. Tiens, tiens, on est justement sur NBC ici aussi. La chaîne tenterait-elle d'exploiter le filon jusqu'au bout ?
Parler de supers héros est quelque peu erroné. De supers héroïnes, voila le terme plus approprié. Oui, à l'instar de séries comme Buffy, Alias ou Dark Angel, ce sont ici les femmes qui tiennent les rênes. Hmm, des femmes d'action sûres d'elles, quoi de plus sexy ?
La série est en réalité un remake d'une série des années 70, intitulée "Super Jaimie". N'ayant jamais connu cette série, aucune comparaison possible. Ah, ma jeunesse me perdra. La Jaimie du 21ème siècle, quant à elle, est barman dans ce qui semble être une boîte de nuit. La journée, elle s'occupe de sa soeur qui est malentendante. Les deux filles vivent seules, leur mère étant décédée d'un cancer et leur père travaillant dans l'armée de l'air. Une vie pas toujours gaie ni facile mais qui suit son cours jusqu'au jour où Jaimie et son copain, Will, se font emboûtir par un camion. Un choc d'une violence rare assez bien retranscrit à l'écran. Alors que Will s'en sort indemne (et il faudra qu'on m'explique comment), Jaimie, elle, est grièvement blessée. Des blessures dont elle n'a aucune chance de se remettre. Mais comme tout est toujours bien fait dans ce genre de séries, son copain mi-professeur/mi-chirurgien possède justement une organisation secrète pas loin de là. Non, il n'appelle même pas l'hôpital, il voit très bien tout de suite qu'elle ne pourra pas s'en sortir avec les traitements normaux. Il a l'oeil. La voilà donc sur une table d'opérations en train de se faire greffer des organes bioniques qui vont décupler ses sens et ses aptitudes physiques. C'est si simple de fabriquer une super héroïne.
Voilà pour le point de départ de cette nouvelle série. La suite de l'épisode consiste en gros, comme tout pilote, à mettre en place l'intrigue et les différents personnages. On suivra les sentiments de Jaimie, sentiments passant d'incompréhension à colère, de colère à désespoir et de désespoir à rebellion. Incompréhension car oui, se réveiller dans un espèce de bunker avec des membres bioniques, ça surprend. A ce propos, les petits effets sur ses jambes et ses bras lors de son réveil n'étaient pas mal faits. Colère envers Will et sa décision. Une décision dont elle n'a pas été maître et dont elle doit maintenant subir les conséquences. Oui, ce choix peut paraître égoïste de la part de Will mais qui aurait eu la force de la laisser mourir sachant que cette solution était possible ? Il l'a fait pour la sauver et non pas pour faire d'elle un robot. Désespoir car, sans trop comprendre ce qui lui arrive et maintenue prisonnière de l'organisation tout un temps, elle se demande ce qu'il va lui arriver. Rebellion, enfin, car, ne se laissant plus abattre, elle apprend à comprendre et à dompter chacune de ses nouvelles aptitudes une à une et fait face à la réalité. Ce n'est plus l'organisation qui la contrôle. Les choses seront faites à sa façon désormais. Dur de ne pas obéir à quelqu'un qui peut vous réduire en miettes d'un simple claquement de doigts.
L'aspect intéressant, c'est la présence d'une seconde femme bionique, Sarah. Il s'agit en réalité de la toute première femme bionique et comme toute première expérience d'une telle envergure, celle-ci a échoué. Pas directement, non. Mais elle semble avoir perdu le contrôle au fil du temps. La seule solution : l'abattre. Ceci constitue d'ailleurs la scène d'entrée du pilote, que l'on ne comprend donc que par après. Une tâche difficile exécutée par Jae, un agent asiatique de l'organisation. Une tâche d'autant plus ardue qu'il avait une relation avec elle. La question que l'on pourrait se poser est la suivante : était-ce inévitable que son comportement devienne incontrôlable du fait de tous les changements physiologiques dus aux greffes ou bien est-ce le pouvoir qui lui est monté à la tête au fil du temps ? Une question qu'il sera intéressant de développer. Quoiqu'il en soit, c'est cette même Sarah qui était aux commandes du camion qui a provoqué l'accident. Comment cela est-il possible ? Etait-elle vraiment morte et l'a-t-on fait revivre ? Ou bien est-il impossible de tuer une femme bionique ? Des questions dont on aura les réponses que plus tard.
Sa présence ne pourra en tout cas être que bénéfique en apportant une part de mystère qui est la bienvenue à l’intrigue. Ce que je ne comprends pas c’est pourquoi s’en prendre à Will alors que ce n’est pas lui qui l’a tuée. Il faudra pour cela replonger dans le passé et sans doute aura-t-on droit à l’un ou l’autre flash-back au cours de la saison. Sa présence permet en tout cas de marquer le contraste entre la version maléfique et la version gentille de la femme bionique. Un contraste dont on a pu profiter dans ce qui constitue sans doute le premier combat d’une longue série entre les deux femmes. Un combat qui, sans être ridicule, ne m’a pas passionné plus que cela. L’ambiance nocturne et la pluie apportaient un plus mais l’altercation est restée assez classique. Des coups de poings ou de pieds mais aucune utilisation de leurs capacités spéciales mis à part leur force décuplée. Voila quelque chose qu’il faudra exploiter dans la suite. Ce serait dommage de se priver d’un tel spectacle.
L’actrice interprétant Sarah est très convaincante dans son rôle. On la sent bien dedans et remplit tous les critères que l’on attend d’elle. J’ai par contre beaucoup plus de mal avec Michelle Ryan, l’interprète de Jaimie. Non pas que je remette ses talents d’actrice en doute. Non. Mais elle est simplement tout sauf crédible dans son rôle. Là où Sarah Michelle Gellar, Jennifer Garner ou encore Jessica Alba, avaient le physique et le look pour interpréter un personnage sportif, agile et doté de capacités au-dessus de la moyenne, Michelle Ryan semble bien molle et à côté de son sujet. Ce n’est pas sa faute mais son physique et son allure ne collent pas. Un point somme toute assez problématique car c’est tout de même l’héroïne de la série. Cette incompatibilité actrice/personnage n’aide pas à rentrer dans l’intrigue. Dommage.
Un pilote est toujours l’occasion d’introduire les nouveaux personnages. Mais on nous balance ici pas mal de membres de l’organisation sans vraiment nous les présenter ou nous dire ce qu’ils représentent. On ne sait pas qui ils sont et on a parfois l’impression d’un double emploi que ce soit pour Will/Jae ou pour les deux membres les plus vieux. Idem pour les deux « méchants » qui partent dans la montagne. Quoique, en ce qui les concerne, ça apporte un peu de mystère et on se demande ce qu’ils préparent. Ce n’est donc pas un mauvais point.
Je n’avais pas fait le rapprochement directement mais c’est vrai qu’il y a un petit air d’Alias dans le principe de la série. Jaimie est destinée à devenir une sorte d’agent secret et a été enrôlée dans une organisation dont l’existence est ignorée de tous. Espérons juste que l’on n’aura pas droit à des intrigues indépendantes à chaque épisode et qu’il y aura un réel fil conducteur tout au long de la saison sous peine de lasser assez vite le téléspectateur. C’est ce que laisse supposer le « To be continued » clôturant l’épisode à l’instar de Heroes.
Et comme je suis très gentil, voici une preview assez longue de cet épisode :
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Au final, je resors de ce pilote pas déçu mais indifférent. Je n'ai guère été passionné et il n'y a rien qui soit susceptible de me tenir réellement en haleine une saison durant. Je crois que j'en ai tout simplement ma dose de supers pouvoirs et que je n'ai pas besoin de rajouter encore une série de ce genre à mon planning.Les pouvoirs sont pour le moments classiques et inexploités, sans compter une réalisation parfois un peu cheap me donnant l'impression d'être devant Smallville. L'actrice principale ne cadre pas du tout avec le personnage qu'elle incarne et c'est pour moi un gros problème. Diffusée en même temps qu'Esprits Criminels et que Private Practice (sans compter American Idol à partir du second semestre), je ne vois pas trop comment la série pourra dépasser une saison. A moins que les scénaristes nous surprennent avec une histoire réellement passionnante mais j'en doute. Moi, en tout cas, je m'arrête ici.
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samedi 18 août 2007
The Big Bang Theory
Deuxième pilote de la saison télévisuelle 2007-2008 à voir le jour sur ce blog. Dur, dur de passer après le très bon Pushing Daisies. Mais pas d'inquiétude pour toi, petite nouvelle série, tu ne joues pas du tout dans la même catégorie. Pas de comparaison possible donc. Sauf en terme de plaisir évidemment.
The Big Bang Theory (TBBT) est une sitcom créée par Chuck Lorre à qui l'on doit déjà "Mon oncle Charlie" diffusée également sur CBS. Le but de la série ? S'amuser, rire, se détendre sans se prendre la tête. Sans se prendre la tête ? Oui. On aurait pu croire le contraire au vu du sujet de la série mais ce n'est pas le cas. Petite explication.
La série met en scène deux brillants physiciens, Leonard et Sheldon. Brillants, le mot est encore faible. Infaillibles sur tout ce qui a attrait aux sciences, ils ont réponse à tout. Comme Sheldon le souligne au cours de cet épisode, leur QI dépasse à eux deux les 360. Impressionnant. Un QI si élevé, le rêve de bon nombre d'étudiants en dérive devant des problèmes semblant sortir tout droit de la planète Mars. Un cerveau si développé ne résoud pourtant pas tout. Il demeure un domaine où chaque mot à prononcer, chaque geste à avoir, chaque attitude à adopter, constituent un problème irrésolvable : l'amour. Et celui-ci va leur tomber dessus sans crier gare lorsqu'ils découvrent leur nouvelle voisine, Penny, interprétée par la très jolie Kaley Cuoco. Une jeune femme blonde au physique très accrocheur, dotée de formes géométriques qu'ils n'ont pas l'habitude de manipuler.
Vous l'aurez compris, Leonard et Sheldon sont deux bons gros geek. Chaque sitcom a son sujet de prédilection pour affirmer son identité et se différencier de la concurrence. Ici, tout l'humour, les allusions et les situations comiques proviennent du caractère geek des deux physiciens, de leur connaissance très poussée de tout ce qui touche aux sciences, le tout entraînant une maladresse dans les situations courantes de la vie sociale. Alors oui, il est fait référence à beaucoup de notions mathématiques ou physiques et à des théorèmes connus. Evidemment, il est plus gai de comprendre à quoi ils font référence mais cette connaissance n'est pas indispensable. Le comique de la situation provient du fait qu'ils partent dans leurs délires métaphysiques de scientifiques chevronnés et non pas dans le sens profond de leurs discours. Heureusement, CBS aurait vu partir épisodes après épisodes tous les téléspectateurs effrayés par tant de complexité. Qui plus est pour une sitcom que l'on regarde avant tout pour se détendre. En fait, on ressent la même chose que devant épisode de Numb3rs. Comprendre tous les aspects mathématiques aide à entrer d'autant mieux dans l'épisode et gonfle l'ego du mathématicien en devenir mais le téléspectateur lambda ayant en horreur la moindre équation y prendra du plaisir lui aussi. Pas d'inquiétude de ce côté là donc. La série ne se veut pas du tout être une série intelligente. Elle montre même plutôt le côté dérisoire de la chose.
L'ambiance de la série, quant à elle, ne plaira pas à tout le monde. C'est une certitude. On a l'impression d'être revenu 20 ans en arrière, avec des environnements et des personnages vieux jeu, totalement en décalage temporel. Kitch au possible. Il suffit de regarder l'accoutrement de Leonard et Sheldon pour s'en convaincre. Mention spéciale au pantalon vraiment affreux de Sheldon. Et c'est sans compter les deux personnages qui font leur apparition à la fin de l'épisode, Howard et Rajesh. Deux autres physiciens, tout aussi geek, au look encore plus décalé. A noter une ressemblance frappante (et fortuite ?) d'Howard avec Elvis Presley. Oui, tout cela fait vieux jeu. On est loin d'une série hype, au look moderne. Pourtant, dans leurs propos, on sent que l'on est bel et bien au 21ème siècle. Il y est fait mention de blogs, de My Space, de la saison 2 de Battlestar Galactica...
Quatre physiciens complètement geek, ça peut sembler beaucoup. Trop ? Pour le moment non car ils ont chacun un caractère bien distinct qui permet d'éviter toute répétition. Ils sont capables d'amener chacun des situations et des répliques bien différentes. Mon personnage préféré reste pour le moment Sheldon. C'est en tout cas celui qui me fait le plus rire. Il est totalement déconnecté de toute vie sociale et n'a aucun des codes que l'on suit en société. Son côté naif, simple, rationnel, répondant instinctivement sans fioritures et sans se soucier de l'impact de ses réponses sur les autres me plaît beaucoup. Leonard, quant à lui, tente davantage d'avoir un comportement qui se rapprocherait de celui d'un être humain normalement constitué en société. Le problème, c'est qu'il n'a aucune idée du comportement à adopter dans telle ou telle situation. Il sera surtout comique pour ses tentatives de rapprochement avec Penny. Enfin, c'est surtout sa maladresse qui sera amusante. Oui, soyons sadiques et moquons-nous. On est là pour ça après tout. Howard, quant à lui, est le personnage qui m'énerve le plus et je pense que j'aurai du mal à l'apprécier. Il représente cet intellectuel pédant, conscient de sa supériorité et qui l'étale à tout bout de champ. Ca peut être marrant un moment mais sur la longueur, j'ai des doutes. J'ai quand même beaucoup apprécié la scène dans laquelle il montre à Penny un jeu de rôle et l'incite à s'y inscrire pour qu'ils puissent avoir un rendez-vous dans ce monde virtuel. Oui, ces gens là ne vivent pas dans le même monde que nous. Enfin, reste ce petit Rajesh. Pas grand chose à dire à son sujet étant donné qu'il reste muet durant tout l'épisode. Non, pardon. Il sort un petit mot tout à la fin. Un geek tellement geek qu'il en est devenu asocial au point de ne pas parler aux femmes. Je suis sceptique sur ce qu'il va pouvoir apporter à la série dans la suite...
Au milieu de tous ces geek asociaux, on se sentirait bien vite perdu, étouffé, asphyxié. Heureusement, Penny apporte une touche de fraîcheur, de féminité, de beauté. En un mot : de normalité. Et ça fait du bien. Question subsidiaire : quel est le meilleur moyen de contraster avec 4 geek intellectuels ? Le prototype de la femme blonde un peu bêbête bien évidemment ! Très cliché mais pourquoi pas. La personne la plus normale et du coup la moins marrante. Les situations exploitant ce contraste sont assez classiques. On en attend mieux.
Tout au long de ce pilote, j'ai souri à plusieurs reprises. Oui. Mais jamais de bonnes grosses rigolades non plus. Le début à la banque de sperme avec Sheldon qui veut récupérer son sperme est assez comique. J'ai adoré le rideau de douche dans leur appartement qui est en fait un énorme tableau périodique. Toute leur maladresse dans leurs réponses lors de leur discussion avec Penny est plaisante à voir mais n'est pas révolutionnaire. La tête de Leonard quand Penny lui demande un service dans la douche m'a bien plu aussi. La ruse des deux petites filles pour entrer dans l'immeuble est bien trouvée. Dommage que la scène du copain hyper musclé soit cliché à mort et pas du tout marrante. Pour vous faire une petite idée de ce pilote, voici la bande-annonce :
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Au final, ce pilote se laisse suivre, sans ennui, avec le sourire aux lèvres à quelques moments mais sans jamais nous retourner de rire dans notre fauteuil. Par contre, les rires en boîte sont eux bien présents. Trop présents. L'univers temporellement décalé, peuplé de scientifiques geek aux discours grandiloquents ne plaira pas à tout le monde, c'est certain.Pourtant, il n'est en aucun cas nécessaire de s'y connaître en math ou en physique pour apprécier la série et les différents gags. C'est toutes leurs difficultés d'intégration sociale qui sont mises en avant. Une sitcom qui démarre doucement et qui devra s'améliorer au fur et à mesure. Couplée le lundi soir à "How I met your mother", elle pourrait profiter de l'audience de celle-ci mais son plus gros problème ne sera-t-il pas de tenir sur la longueur ?
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samedi 28 juillet 2007
Pushing Daisies
Il fallait bien une petite courageuse pour débuter la saison télévisuelle 2007/2008. La voici. J'ai nommé la très attendue "Pushing Daisies". Alors, nerveuse ? Si elle l'est, elle ne le montre en tout cas pas. Car sachez qu'elle mérite amplement d'être la première série traitée dans cette rubrique. C'est parti pour la première satisfaction de la rentrée.
Magique. Un monde magique. Voilà où je me trouvais durant les 42 dernières minutes. Dans un univers onirique, enchanteur, totalement dépaysant. Une ambiance à la Tim Burton. Indéniable. Fichtrement frappant même.
Retour à la réalité. Dur. Je m'y sentais tellement bien. Mais il le faut. Prenons un peu de recul pour analyser l'expérience que je viens de vivre. Dès les premières secondes, on sent que la série sort des sentiers battus. Elle va miser avant tout sur une ambiance magique et pleine de rêves. Comme dit plus haut, on ne peut s'empêcher de faire le parallèle avec les univers crées par Tim Burton. Autant le dire tout de suite, j'adore ça. C'est totalement dépaysant et ça fait un bien fou. On s'échappe dans cet environnement enchanteur, loin, très loin, de notre monde réel, nous permettant ainsi de se détendre, de rêver. Nul besoin d'intrigues complexes torturant notre pauvre cerveau qui n'avait pas besoin de ça. Non. On se laisse ici bercer et porter.
La narration fait assez souvent appel à une voix off nous narrant l'histoire. Un procédé qui s'est généralisé dans pas mal de séries ces dernières années. On pensera notamment à Desperate Housewives. Je ne suis pas spécialement fan de cette technique, usant et abusant de discours parfois censés, rarement utiles et souvent dispensables. Pourant, ici, ça marche. Miracle. Oui, car le but n'est pas de nous faire des discours pseudo-philosophiques à la Meredith Grey mais bien de nous plonger dans une indescriptible ambiance, comme dans un conte de fées. On se laisse transporter par cette voix tout au long de l'épisode.
Après ce long préambule consacré à la forme, intéressons-nous maintenant au fond. Et le fond, on est loin de le toucher. Bon, soyons honnêtes quand même, le fond est moins révolutionnaire que la forme mais il reste très bon quand même. L'idée de base ? Ted est doté d'un pouvoir que nul ne renierait : il a l'aptitude, en touchant simplement du bout du doigt une personne décédée, de la ramener à la vie. Tout irait pour le mieux dans le meilleur des mondes si il n'y avait pas de contreparties. On le sait, rien n'est jamais gratuit et il y a toujours un certain équilibre à rétablir. L'arnaque de ce généreux don ? Si Ted retouche une seule fois la personne après sa résurrection, celle-ci meurt à jamais. Pire encore, si il la laisse revivre plus qu'une minute, la vie d'une autre personne se situant dans les environs est prise pour contre-balancer le tout. On se doute que cela va le confronter à d'irrésolvables dilemmes. Et le premier ne tarde pas à arriver puisqu'il apprend que Chuck, la fille qu'il a aimée durant toute son enfance, vient de mourir. Quel choix cornélien lorsqu'il se retrouve devant elle. Lui permettre de revivre mais ne plus pouvoir la toucher pour l'éternité et sacrifier la vie d'une autre personne ou bien se retenir d'utiliser son don et la laisser mourir ? Il finit par choisir la première solution. On pourrait penser que c'est un acte un peu égoïste de sa part. Il ne peut se résigner à vivre sans elle mais celle-ci va devoir dorénavant se cacher des autres et avoir une vie totalement différente. Une vie qui, même si elle n'avait rien d'extraordinaire, lui manque déjà. Je ne sais pas trop ce que j'aurais préféré à sa place car dorénavant, ça va être un enfer pour lui de ne pouvoir ne serait-ce même qu'effleurer la peau de sa bien-aimée. Sans nul doute qu'on traitera cet enfer dans les prochains épisodes. Et comme si cela ne suffisait pas, il a tué malencontreusement le père de Chuck lorsqu'il était enfant. C'était le jour où il a découvert son pouvoir et où il l'a utilisé pour ramener sa mère à la vie, ôtant donc la vie d'une autre personne. Et il a fallu que ce soit le père de Chuck...
Dans toutes les séries, il y a toujours un petit malin pour profiter des pouvoirs des autres. Ici, il s'agit d'Emerson. Un flic qui utilise le don de Ned pour résoudre les affaires de meurtre et empocher la récompense. Il envoie Ned "réveiller les morts" pendant moins d'une minute, minute qui lui suffit à extorquer les informations nécessaires à la résolution de l'enquête. Marrante la scène où Ned dit à Chuck ne jamais avoir pensé à demander les dernières volontés au mort. A la fin de cette scène, on peut voir Ned et Chuck qui croise chacun les mains dans leur dos pour faire comme si ils se tenaient la main. Ce genre de scène, qui pourrait sembler niaise au premier abord, passe très bien dans le contexte de la série.
L'intrigue autour de l'assassinat de Chuck est plus anecdotique je trouve et est un peu étrange avec ces espèces de statuettes en forme de singes pour lesquelles elle a été tuée et qui se révèlent au final être en or. C'était la partie la moins intéressante de l'épisode mais ça nous permet de faire connaissance avec les deux derniers protagonistes de la série : Vivian et Lily. Ce sont les tantes de Chuck qui se sont occupées d'elle. Des personnages totalement décalés comme on les aime dans ce genre de série. Attention à ne pas les énerver car elles ont un bon gros fusil à pompe ! Oups, j'ai failli oublier un dernier personnage, le chien de Ned. Chien qui a été le premier à bénéficer du don de Ned dans son enfance. Ce que je n'ai pas compris, c'est comment cela se fait-il qu'il soit encore vivant autant d'années après. Est-ce que les gens sauvés par Ted deviennent immortels ? N'êmpêche, bonne chance pour ne plus se faire toucher par un chien ! Pour limiter les risques, il a confié sa garde à sa voisine de palier. Une femme totalement déjantée aussi et un peu nympho sur les bords. Très marrants et très bien amenés ses "Est-ce qu'il vous touche vous ?".
Voici la bande-annonce afin que vous puissiez vous rendre compte par vous-mêmes de l'onirisme de Pushing Daisies ;
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Onirique, enchanteur, magique, dépaysant, déjanté, burtonien... Diablement efficace en tout cas. L'ambiance nous transporte dans un monde parallèle empli de rêves et permet de se relaxer sans se prendre la tête, loin de toute intrigue complexe tirée par les cheveux. Il est clair que l'ambiance et la mise en scène jouent un grand rôle dans le charme de la série. Il faudra voir ce qu'elle peut offrir sur le long terme et espérer qu'elle évite le schéma répétitif du "je résouds l'affaire d'une mort par épisode". Elle en a les moyens. Une saison télévisuelle qui commence on ne peut mieux. Du Burton en série, le rêve. J'ai déjà envie d'y retourner...
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Rien à voir avec les autos
Non, du tout. Pas question de parler grosse mécanique ici. De toute façon, j'aime pas ça. Soit. Ce petit jeu de mots bien sympathique ma foi est juste là pour éviter le titre facile "Pilotes". Au moins, ça change. Bon, stoppons ici toute réflexion métaphysique sur le sens profond du choix du titre de la rubrique. L'essentiel est que vous compreniez à quoi celle-ci est destinée. Et ça, c'est pour maintenant, là, tout de suite. Si, si. Je vous assure.
Septembre... "Qu'est-ce ?" "Un mois". Oui, bien répondu toi là-bas au fond. Mais une réponse plus constructive eut été la bienvenue. "Un mois maudit synonyme de rentrée scolaire". C'est déjà mieux. Mais en voilà une vision pessimiste de ce mois. Je ne suis pas comme ça. Pourquoi faire résonner ce mot avec des consonnances négatives quand on peut y voir du bonheur ? Du réel bonheur. Lequel ? Celui-ce d'entamer la nouvelle saison télévisuelle et de partir à la recherche de la nouvelle perle rare. La nouvelle série qui nous plongera toute l'année durant dans un état second, tremblant de tout notre corps à quelques minutes de sa diffusion, savourant chacune des minutes, haletant devant chaque scène, admirant béatement ses acteurs et actrices et priant pour qu'il y ait un trou dans l'espace temps afin de pouvoir être déjà la semaine suivante. Oui, c'est tout ça que l'on recherche. Idéalement en tout cas. Et toutes ces séries qui arrivent sont une source d'espoir. Et l'espoir, c'est beau. Puissant même. Entendons-nous bien, la perle rare n'est pas universelle. Elle est même assez subjective la bougre. Des fois, on aime sans savoir réellement expliquer pourquoi. La série ne plaît pas trop au plus grand nombre mais à nous oui, et alors ? Qu'importe. L'important est que l'on prenne du plaisir. Il y aura toujours des gens qui aimeront ou pas telle ou telle série. C'est beau la diversité du monde. Se fier à ce que pense notre voisin n'a donc aucun sens. Pas qu'il ne soit pas fiable. Non. C'est juste qu'il ne peut pas être dans notre tête et ressentir ce que nous ressentirons quand on regardera telle ou telle série. C'est pourquoi il est essentiel de se faire sa propre opinion soi-même. La meilleure manière de procéder est donc de visionner les pilotes des différentes nouveautés afin de savoir si la série sera capable de nous tenir en haleine une année durant. Au moins une année. Evidemment, ce n'est pas imparable. Il existe des bonnes séries avec de mauvais pilotes et vice-versa. Mais ça permet quand même de limiter les risques et de voir si le sujet traité nous interpelle. Il est de toute façon nécessaire de faire un choix en début de saison de ce que l'on va suivre ou pas. Impossible de tout regarder. Ne nous dispersons pas. Et il serait bête de perdre notre précieux temps avec une série qui ne nous intéresse pas plus que ça.
Cette section me permettra donc de traiter des pilotes des différentes nouveautés. Me faire un avis personnel et pourquoi pas déjà orienter certains d'entre vous vers sa perle rare. Chacun aura la sienne, parfois cachée là où ne l'attend pas, mais au pouvoir indubitablement puissant et magique.


